Aller au contenu principal
Fermer

EN DIRECT-France-Le PS, les écologistes et le PCF ont proposé Laurence Tubiana pour Matignon-presse
information fournie par Reuters 15/07/2024 à 20:46

Le Parti socialiste, les écologistes et le Parti comuniste français ont proposé la candidature de Laurence Tubiana, rapporte lundi France Télévisions.

Mardi, un conseil des ministres est prévu à 11h30, a-t-on appris par ailleurs de source parlementaire. Le président pourrait à l'issue de ce conseil accepter la démission du Premier ministre Gabriel Attal et de son gouvernement, juste avant le début de la XVIIe législature.

LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS :

20h45 - Le PS, les écologistes et le PCF ont proposé Laurence Tubiana au poste de Premier ministre, rapporte lundi France Télévisions.

18h34 - Dans un communiqué, le PS, accusé de blocage par LFI, indique avoir présenté une proposition de candidature commune issue de la société civile au poste de Premier ministre.

"Nous avons fait ce jour, avec les écologistes et les communistes, une proposition de candidature commune issue de la société civile au poste de Premier ministre, permettant de rassembler toute la gauche autour du projet que nous avons porté. Elle a été proposée à la France insoumise et nous souhaitons sur cette base une reprise immédiate des discussions pour un accord à 4 dans les plus brefs délais", est-il indiqué.

"Nous sommes en outre favorables, comme nous l’avons toujours été, à la proposition d’une candidature unique du Nouveau Front Populaire au perchoir de l’Assemblée nationale".

16h00 - Dans un communiqué, LFI dénonce le blocage du PS sur la désignation d'un candidat du NFP pour Matignon et appelle désormais à un accord sur une candidature unique à la présidence de l’Assemblée nationale.

La formation annonce qu'elle ne participera "à aucune discussion supplémentaire sur la formation du gouvernement tant que la candidature unique à l’Assemblée nationale ne sera pas acquise et que le vote n’aura pas eu lieu".

"Nous n’y reviendrons pas tant que le Parti Socialiste n’aura pas renoncé à son veto sur toute autre candidature que la sienne, affirmé son refus de tout accord d’aucune sorte avec le camp macroniste et confirmé sa volonté de mettre en œuvre le programme du Nouveau Front Populaire".

15h33 - Le député Alexis Corbière indique à Reuters que cinq anciens députés LFI, dont lui-même, vont siéger avec le groupe Les Ecologistes à l'Assemblée nationale. "En effet, cela a été validé ce matin par un vote à l'unanimité, et la première réunion sera demain", indique-t-il. Hormis Alexis Corbière, les députés concernés sont Clémentine Autain, Hendrik Davi, François Ruffin et Danièle Simonnet.

15h00 - Gabriel Attal, élu samedi à la tête du groupe des députés "Ensemble pour la République", a tenu dans la matinée une réunion de groupe où la question d'un candidat à la présidence de l’Assemblée nationale a été évoquée. Une source au sein du groupe indique qu'il n'y a "pas de candidat chez nous pour l’instant".

12h14 - Emmanuel Macron réunit de nouveau ce lundi à la mi-journée des cadres du camp présidentiel à l'Elysée, selon une source parlementaire, qui confirme que le président a convoqué un conseil des ministres mardi à 11h30.

11h12 - Le président Emmanuel Macron a convoqué un conseil des ministres mardi à 11h30, rapporte BFMTV.

10h04 - Le député PS du Calvados Arthur Delaporte a assuré sur BFMTV qu'il n'y avait pas, comme le dénoncent certains membres de LFI, de blocage dans les discussions.

"Rien n'est bloqué à ce stade (...) Les téléphones continuent de sonner, dans un sens comme dans l'autre", a-t-il affirmé.

09h37 - Sandrine Rousseau, députée Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Paris, met en garde contre un affaiblissement du Nouveau front populaire qui pourrait donner un avantage au président Emmanuel Macron.

"Ce qui se joue actuellement c’est l’avenir du NFP, sa solidité, le fait qu’il puisse porter l’espoir. L’affaiblir maintenant, c’est donner les clés à Emmanuel Macron de la suite", a-t-elle déclaré sur le réseau social X.

"Est-ce réellement ce que nous voulons ?"

08h52 - Interrogé sur franceinfo sur la date de la démission du gouvernement, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dit penser que cela pourrait intervenir mardi ou mercredi.

"J'ai cru comprendre qu'il fallait que les parlementaires qui avaient été élus et qui étaient ministres puissent voter jeudi pour la présidence de l'Assemblée nationale (...), donc j'ai cru comprendre que mardi ou mercredi ce gouvernement serait démissionnaire mais je n'en ai pas la certitude", a-t-il déclaré.

Gérald Darmanin a également appelé le PS à la "raison" en se distinguant de LFI : "Quand les socialistes se sépareront de La France insoumise, se sépareront du programme délirant de La France insoumise, nous pourrons travailler avec eux".

"Ceux qui ont une responsabilité de fin de crise institutionnelle et politique, ce sont les socialistes. (...) Il faut que les socialistes deviennent raisonnables."

08h50 - Le coordinateur de LFI Manuel Bompard appelle sur BFMTV/RMC le NFP à "s'accorder immédiatement sur une candidature commune à la présidence de l'Assemblée", ajoutant que LFI était d'accord pour que cette candidature ne soit pas issue de leurs rangs.

"C’est le premier objectif puisque le président nous a mis au défi sur ce sujet de remporter le vote sur la présidence de l'Assemblée nationale. Les Insoumis sont prêts à ce que le candidat ne soit pas issu de LFI", a-t-il déclaré.

08h47 - Sur BFMTV/RMC, le coordinateur de LFI Manuel Bompard attribue également la "situation de blocage" au PS et "au refus permanent, incessant, du Parti socialiste de l'ensemble des propositions qui sont posées sur la table".

08h20 - L'eurodéputée LFI Manon Aubry, a jugé sur CNews/Europe 1 qu'il fallait changer de méthode et se mettre d'accord sur un candidat commun NFP pour la présidence de l'Assemblée nationale.

Elle estime que si le NFP arrive à se mettre d'accord sur un nom et à faire élire son ou sa candidate à la présidence de l'Assemblée nationale alors Emmanuel Macron sera obligé de nommer un gouvernement NFP.

07h55 - Sur France 2, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, demande de faire preuve de patience : "Quand il s'agit de choisir rien de moins qu'un Premier ou une Première ministre, ça prend du temps et quand on cherche le consensus ça prend encore plus de temps".

"Il y a d'autres candidatures (que Huguette Bello, Ndlr) qui ont été proposées (...) ce n'est pas illogique que, à chaque fois, on ait chacun son mot à dire (...). Je crois que dans les prochains jours, nous aurons la capacité de trouver quelqu'un qui mette tout le monde d'accord", a-t-il affirmé, précisant que rien ne se fera avant le 18 juillet, date de l'élection de la présidence à l'Assemblée nationale.

Alors que le nom de la maire de Lille, Martine Aubry, circulait comme possible candidature du NFP pour le poste de Premier ministre, Olivier Faure a confirmé qu'elle "ne souhaite pas reprendre du service à ce niveau-là".

07h45 - Clémence Guetté, députée LFI du Val-de-Marne, dénonce sur TF1 un "blocage" du Parti socialiste.

"Ce que je demande, c'est que nous puissions avoir une discussion franche avec nos partenaires du Nouveau Front populaire pour se mettre d'accord sur une candidature commune (pour le ou la président de l'Assemblée nationale) puisque là, il y a un enjeu que les gens doivent bien comprendre: c'est que de cette élection à l'Assemblée nationale va dépendre la suite".

Clémence Guetté a également appelé à une "pression populaire".

"Pour l'instant (Emmanuel Macron) n'a aucune intention de nommer un gouvernement du Nouveau Front populaire et c'est pour ça que je le dis, nous avons aussi besoin de pression populaire et les organisations syndicales ont organisé un rendez-vous ce 18 juillet aux alentours de l'Assemblée nationale."

(Rédigé par Kate Entringer, avec Bertrand Boucey et Elizabeth Pineau, édité par Blandine Hénault)

12 commentaires

  • 15 juillet 21:20

    Pas besoin de se forcer chanomar...:-))


Signaler le commentaire

Fermer

A lire aussi

Pages les plus populaires